lundi 31 août, Benjamin

dimanche 30 août, quelques uns de mes humains personnels



caroline, paula, christiane, delphine, bruno, zaza, hélène, quentin, thomas, christophe, tran, sophie

samedi 29 août, Paula

vendredi 28 août, Fredo

jeudi 27 août

mercredi 26 août

mardi 25 août

lundi 24 août

dimanche 23 août

samedi 22 août

vendredi 21 août

jeudi 20 août

mercredi 19 août, Pierre

mardi 18 août, Alwin

lundi 17 août, Zamil

dimanche 16 août, Emmanuel

samedi 15 août, Catherine



catherine, 43 ans, originaire de douai, styliste, vit à paris depuis vingt ans, au ferret pour quelques mois où elle travaille dans un concept-store, "j'étais au chômage, virginie m'a appelé, jane de boy cherchait une vendeuse, je suis venue, j'aime la mer, travailler ici, c'est être en vacances..."
à la rentrée, fera une formation de créatrice de bijoux à l'école du louvre
"parler de moi... non.. mais de ma passion.. la création... j'ai toujours dessiné, mes parents nous ont encouragé, j'ai eu de la chance, j'ai toujours travaillé, dessiné des imprimés, des accessoires, des chaussures, pour naf-naf et ensuite en free-lance
... ma passion c'est mon travail..."
a un chien de trois ans, alpha
écoute l'autre avec beaucoup d'acuité dans le regard

vendredi 14 août, Vanessa



vanessa, 35 ans, élevé sur le bassin d'arcachon par ses grands-parents, "un grand-père légionnaire croate", une légende, un père vite disparu, a fait des études de commerce, "j'aurais du faire biologie, j'aimais les animaux", s'est vite ennuyé dans le marketing, a bourlingué,
"mon père vit à taïwan, je l'ai retrouvé... les animaux.. j'ai réalisé, c'est ma grand-mère paternelle qui venait me voir et m'amenait des livres sur les animaux... je l'ai revu, à taïwan, elle est morte il y a deux ans... mais je suis heureuse de l'avoir connue"
a rencontré sa reconversion professionnelle, en voyage, par une ong
pars bientôt pour londres, pour une ong qui gère des programmes d'environnement, "je préférerais être sur le terrain... mais au moins je fais ce que j'aime... reprendre quatre ou cinq années d'études maintenant... c'est un peu tard..."
une grande énergie sous-tend ce destin pris en main

jeudi 13 août, Dominique




dominique, 37 ans, originaire de la région parisienne, mais de ces coins où la forêt existe encore, homme des "éléments", a fait des études de droit mais aurait aimé travailler dans le sport ou près de la nature, un esprit sain dans un corps sain, rêve de quitter un jour son vêtement de drh pour un restaurant, dans un endroit près de la nature, un peu comme le ferret, "un truc convivial" ou un tennis, avec un club-house, un bar de copains
habita à vincennes pour pouvoir aller pique-niquer avec ses enfants au bois
marié dix ans, s'aperçoit aujourd'hui que ses rêves de famille n'étaient pas à leur place, que c'est aujourd'hui, séparé depuis peu, qu'il vit réellement ses enfants

mercredi 12 août, Hélène




Hélène, 36 ans, une soeur jumelle, bordelaise, vit à paris, a fait des études de langue, est resté dans le giron familial puis a décidé de voler de ses propres ailes il y a 10 ans, aime les défis, a peur de s'ennuyer, a travaillé longtemps dans l'intérim, par confort, puis a décidé de "s'installer..., de construire", fait aujourd'hui de la formation, chef de projet, dans l'informatique, dans une maison de luxe,
en couple, a envie d'un enfant, par amour
a le rire léger et le coeur parfois grave

mardi 11 août, Jean-François



jean-françois, 41 ans, québecois originaire de montréal, a vécu son enfance en afrique, au soudan et surtout en côte d'ivoire, a travaillé à moncton puis à vancouver, venu en france "pour être dans ma langue...", responsable juridique dans une banque d'affaires, pense que "l'ascenseur social ne fonctionne pas en France... c'est vraiment la vieille europe..", marié à une française, vit à paris "c'est le plus difficile, la promiscuité, le nombre de personnes..."
s'est mis au surf
aime cuisiner
silencieux souvent, il observe ses congénères caché derrière ses lunettes

lundi 10 août, Sophie



sophie, 48 ans, travaille au pinasse café depuis sept ans, se définit "comme une bassinaise : dix-huit ans à andernos, dix-huit ans à arcachon, douze ans au ferret, j'ai fait le triangle d'or"
a fait de nombreux séjours au mexique, "ils partaient tous à bali, ça ne me disait rien, on est parti dans le sens opposé, arrivé à san francisco, on roulait pas sur l'or, on s'est dit pourquoi pas le mexique ?..."
a beaucoup voyagé, pars tous les hivers, sinon, aime monter à cheval
"j'adore la nature, les bestioles..."
"le ferret, est-ce que ça va être aussi un cycle de dix-huit ans ?"

dimanche 9 août, Pierre



Pierre, 59 ans, bordelais, fou de musique, aurais aimé avoir un magasin de musique, a du travailler dans l'affaire familiale à sa sortie de l'armée, un pressing, a fini par vendre, "mais à la mort de mon père, j'ai du revenir travailler avec ma mère, j'étais l'aîné... mon frère a eu raison, il a fait ce qu'il voulait...", a fini par monter une affaire de rénovation puis d'immobilier sur le bassin d'arcachon, " c'est comme ça que j'ai trouvé cet endroit, l'idée je l'avais depuis deux ans", aujourd'hui, vit au ferret, a créé "le jardin extraordinaire de monsieur calléja", un lieu où se côtoient plantes, sculptures et antiquités
"j'ai gardé la passion de la musique"

samedi 8 août, Hélène



hélène, 24 ans, filmeuse l'été au cap-ferret, l'hiver à la montagne, originaire de poitiers, adore la littérature sud-américaine

vendredi 7 août, Franck



franck, 57 ans, bordelais, vit à la vigne, a travaillé 35 ans comme expert en assurances, " je me nourrissais de catastrophes", adorait son métier, pour le contact humain, ne peut plus travailler depuis qu'on lui a enlevé un poumon, plus jeune, rêvait de faire les beaux-arts et l'école du louvre, de travailler avec ses oncles, décorateurs à paris, a toujours peint et dessiné, son dessin est sûr, classique, ses peintures ont de la matière, de la couleur, de l'énergie, des fenêtres ouvertes sur un ailleurs, "Dieu existe parce que ce n'est pas la matière qui nous a donné la beauté"
on sent rothko
on sent tapiès
le souffle est court parfois mais l'oeil est vibrant

jeudi 6 août, Pierre



pierre, 33 ans, bordelais, vient depuis sa plus tendre enfance sur le bassin, infographiste, a suivi une formation d'informaticien mais a abandonné, "je ne me voyais pas faire du code toute ma vie...", passionné de photos, a voulu en faire son métier "mais... en vivre.. c'est dur", a créé son boulot d'infographiste, en indépendant
la photo l'a rattrapé " à la mort de mon grand-père, j'ai découvert des milliers de photos qu'il avait prises... un trésor", il a consacré trois ans de sa vie à trier, scanner, sélectionner, en a fait un livre "moments oubliés, bassin années 60" qui sortira au printemps prochain, des tirages qu'il expose dans une cabane au ferret
"c'était des négatifs... je les ai révélés..."

mercredi 5 août, Philippe




Philippe, né en 68 "ça doit être pour cela que c'est la révolution permanente", bordelais, vit à paris, journaliste, photographe, a fait un livre avec médecins du monde "vivre par terre", a écrit "ici est tombé", un livre sur 26 morts de la résistance, s'intéresse à la différence, aux exclus, à la marge
a aujourd'hui envie de changer de vie
a travaillé dans un "off licence", à bath, en angleterre "je connaissais toutes leurs habitudes, celle-ci son porto, celle-ci son sherry, et puis se faire conseiller un vin de bordeaux par un bordelais à l'accent frenchy...j'ai adoré"
rêve aujourd'hui de travailler dans une boulangerie, "apprendre petit à petit" ou d'être psychanalyste
"j'adore écouter les gens, leurs vies..."

mardi 4 août, Gilbert-Raphaël



gilbert-raphaël, 71 ans, a fait les beaux-arts à bordeaux, n'aime pas vraiment la photographie "quand j'ai étudié aux beaux-arts, il y a cinquante ans, c'est vrai que c'était un art mineur", copain avec le photographe alain danvers, "on était ensemble aux beaux-arts", a été animateur pendant de longues années à la galerie des beaux-arts, "tous les matins, j'avais le trac"
aime les huîtres, en a marre que l'on veuille le photographier pour ses moustaches ou ses lunettes rondes bleus ou rouges...

lundi 3 août , Roland Lapalme

roland lapalme, 62 ans, ancien financier, a travaillé dans des grandes banques internationales, revenu s'installer à paris pour vivre s(c)es nouvelles années, il rayonne des côtes françaises aux campagnes profondes, goûte tous les plaisirs simples et sophistiqués, de la gastronomie à l'art, observe d'un oeil bleu aiguisé, juge ceux qui l'entourent avec le recul de son âge et de ses expériences
se pose la question " paris est-elle la ville idéale pour qui je suis..." et se demande "quel est l'événement qui marquera sa nouvelle vie..."


nb : ce personnage est fictif
il a été inventé par un vrai humain au regard bleu, prénommé pierre, à l'âge et aux origines inconnus, possesseur d'un leica M8 et buveur de perrier
la photographie a existé
par pure coïncidence et maladresse, je l'ai effacée...

dimanche 2 août, Sophie



Sophie, 50 ans, vit au cap-ferret, travaille dans une agence immobilière, un chat, un chien, deux ex-maris, quatre enfants dont des jumeaux, aime la photographie et la musique, a eu un restaurant à la campagne "mais moi, la campagne, ça ne me gagne pas du tout", aime le rosé et le champagne, inventeuse du syndrome de stockolm appliqué à la presqu'île, connu pour son expression favorite "c'est balot..."
fabrique elle-même ses boucles d'oreille

samedi 1er août, Marine




marine, 49 ans, toulousaine à la sauce bretonne, vit à Ottawa, traductrice, passe ses vacances sur le bassin, aux jacquets, depuis sa naissance, ses yeux ont du inspiré son nom, quand elle ne traduit pas, l'oeil est vissé derrière l'objectif, dans les vieux hôtels qu'elle photographie avec élégance ou sur le knarr de son frère, où elle défie les lois du vent et de la gravité pour shooter son étrave fendant l'eau
a un faible prononcé pour les salières de chez hortense
est une grande amoureuse des chats
 
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