mardi 30 juin, Jean-Marc



Jean-Marc, environ 40 ans, aime poser pour "tant qu'il y aura des hommes", vit au cap-ferret depuis...longtemps, fume des fortuna, amateur de cigares, de rhum et de femmes, incontrôlable sur des skis, aime le gâteau au chocolat et à la noix de coco, excellent cuisinier, aime la pêche aux coques, conduit un vanvan crème et chocolat,
à cinq ans, avec son frère, dans leur cabane au fond des bois, injectait de la peinture à l'eau aux vers de terre pour les transformer en rouges de terre, jaunes de terre, bleus de terre...

lundi 29 juin, Christophe



Christophe, 26 ans, filmeur, originaire de Lyon, a étudié aux beaux-arts " ils t'expliquent que la première et la deuxième année, tu dois travailler sur toi... pour te déconstruire, te perdre, et ensuite apprendre à perdre les autres... j'étais toute la journée sur mon ordinateur, j'ai réalisé qu'être infographiste...enfermé huit heures par jour... à la montagne, j'ai rencontré un type qui était filmeur, on a discuté, il m' a expliqué son métier et il m'a emmené avec lui... j'ai essayé
ça m'a plu... tu es payé pour rencontrer des gens, discuter avec eux et faire de belles photos... que demander de plus..."

dimanche 28 juin, Jérôme


je me souviens qu'il s'appelle jérôme...
je me souviens qu'il a 28 ans et déjà 11 ans d'expérience professionnel ...
je me souviens qu'il était de passage au ferret pour un extra au sail-fish...
je me souviens qu'il doit partir sur un tournage de film le 20 juillet...
je ne me souviens plus où, je ne me souviens plus pour y faire quoi...
je me souviens qu'il m'a donné son numéro de téléphone et que ce n'est pas un numéro en france...
je ne me souviens plus dans quel pays il vivait avant...
en fait, je crois me souvenir que c'est en irlande...
je crois me souvenir qu'il est cuisinier...
je crois me souvenir qu'il vit son métier comme une passion et un art...
je crois me souvenir que nous avons parlé d'art...

je me souviens qu'il était déjà 21.00 et que nous avions bien entamé le célèbre apéro du dimanche soir du yachting...
je me souviens que nous avions déjà bu un grand nombre de rosés...
je ne me souviens plus de la suite...

samedi 27 juin 2009, Christopher



christopher, 34 ans, a longtemps vécu à la montagne, faisait du snowboard et des saisons, ensuite à paris, s'est arrêté un jour au ferret, sur la route de biarritz, il y a huit ans, il n'en est pas reparti...
a longtemps travaillé dans la restauration avant d'épouser la tradition familiale de l'amour du travail bien fait " mon grand-père était maître-sellier, mon père maître-bottier, ils étaient compagnons, moi, j'aimais le bois, mais à dix-huit ans... être compagnon..."
aujourd'hui il travaille comme menuisier-charpentier, dans la plus pure tradition, il travaille sur des maisons entièrement en bois, chacune différente et à la structure apparente
"je suis un homme heureux, enfin... sauf quand j'ai eu des soucis parce que mon fils vivait loin de moi, mais c'est derrière..."

vendredi 26 juin, Denis



denis, 50 ans, fait les marchés au ferret, a connu une vie plutôt rock'n roll, a beaucoup voyagé, faisait des saisons pour payer ses voyages, vient de perdre sa mère qu'il appelait "pépéte", cache sa partie sombre sous une grande pudeur,
ce qu'il regrette le plus dans sa vie "ne pas avoir continué la danse... quand je suis monté sur scène, pour danser un ballet... la scène, les gens qui applaudissent.. la lumière...", on sent encore le rêve qui l'a porté et qu'il n'a pas vécu jusqu'au bout...

jeudi 25 juin, Morgane



morgane, 22 ans, un regard emplie de joie de vivre, de fraîcheur et d'innocence, originaire d'ardèche, vit à paris où elle est directrice d'une boutique d'objets et de linge pour enfant, "ma mère était dans le commerce, j'ai toujours voulu faire ça... j'ai fait des études, des études de lettres modernes , à la sorbonne, mais ça m'a vite emmerdé..."
s'est mariée la semaine dernière "mon mari, c'est toute ma vie, c'est mon grand amour, il est parfait...", de son propre aveu elle dit "surveiller" son mari "je suis très jalouse, quand il y en a une qui s'approche d'un peu trop près...j'ai confiance en lui... mais je n'ai pas confiance en les autres filles"
veut des enfants, des garçons, "je n'aime pas les filles", le premier s'appellera Noa, le deuxième, "jules... ou melville"

mercredi 24 juin, Andréas



andréas, 40 ans, allemand, vit entre fri bourg et strasbourg, a été imprimeur
est aujourd'hui cameraman, principalement pour des chaînes suisses et arte
comprend le français sans le parler
intérieur, fait des photographies, sait ce qu'il veut, a rencontré la femme qu'il a épousé dans un bar
a suivi en italie un stage de steadycam dans un endroit végétarien, en a profité pour se taper un steack cuit au barbecue...
vient de perdre son père, cela l'a rapproché de sa soeur

mardi 23 juin, Régis



Régis, 38 ans, normand, boulanger "j'aimais pas l'école, c'est le premier métier auquel j'ai pensé quand j'étais enfant", a la passion du pain, a fait son apprentissage en normandie puis travaillé chez lenôtre à paris, à copenhague, à londres, en corse, un peu partout puis a eu sa propre boulangerie à 25 ans, pendant quatre ans
a eu un accident de moto, un grave problème de genou, a fini par craquer, a vendu sa boulangerie, depuis travaille là où on l'appelle, comme un mercenaire du pain "il faut être mobile, je cherche
sur internet...la boulangerie, c'est le seul truc que j'aime, et puis je connais bien mon métier...mais j'apprends encore tous les jours, heureusement..."
au ferret, fabrique tous les jours 1600 baguettes
son projet, "partir en espagne, perfectionner mon espagnol, j'ai déjà travaillé à madrid, pour ensuite partir bosser en amérique du sud, le chili, j'en rêve..."

lundi 22 juin, Elke



elke, 50 ans, franco-allemande, née en allemagne, a eu un grave accident à 11 ans, a passé de longs moments dans des hôpitaux, a décidé de devenir médecin, a voulu d'abord être dermatologue puis s'est rendu compte qu'elle voulait sauver des vies humaines, aujourd'hui néphrologue, elle exerce en france, à strasbourg, pour une association qui gère des centres de dialyse
a craqué un moment, s'est lancé dans l'aventure d'un restaurant, s'est aperçue rapidement que son métier, même si il était difficile, était la médecine
s'est marié le 30 décembre dernier avec andréas, cameraman, de dix ans son cadet

dimanche 21 juin, Paul



paul, 12 ans, parisien, au collège en cinquième, des cils de fille, un visage d'ange, a beaucoup joué au basket, aime le ferret, adore l'océan, fait du skim, du body et du surf
possède tout l'attirail du parfait mâle, un opinel, un zippo et de véritables espadrilles basques de couleur bordeaux
a pris sa première ( et la dernière jusqu'à ce jour) cuite à cinq ans : a bu du cidre anglais dans un pub à londres, est rentré en titubant, inquiète, sa mère a été rassurée quand elle l'a vu chanter "petit papa noël" en plein mois de février, assis en tailleur sur son lit...

samedi 20 juin , Sophie



Sophie, 49 ans, installée à lacanau, vit une moitié de l'année entre les açores et hawaï où elle emmène nager des humains avec les dauphins depuis dix ans avec l'association qu'elle a créée, conscience dauphins
a rencontré sa vie en rencontrant les dauphins
aime être sur l'eau et dans l'eau
aime aussi les chats et les chiens
plus jeune, était connue pour surfer nue, son chien "bébé "l'attendant sur la plage
voudrait monter un centre de réhabilitation des dauphins
aimerait aussi un jour s'occuper d'enfants orphelins
attend toujours l'homme de sa vie

vendredi 19 juin, Alexandre



Alexandre, "36 ans et demi, je ne veux pas dire 37 encore", un physique de beau gosse allié à une immense gentillesse, bordelais, est arrivé au ferret à vingt ans "avec un paquet de kangoo au chocolat et 50 balles, en stop", sauvé parce qu'il était bon au foot, "j'ai joué pour le ferret, B.M. m' a trouvé un appart et m'a donné du boulot dans son entreprise", plus tard "j'ai entrainé les petits au foot, pendant 13 ans, je les ai suivis de l'âge de cinq ans à dix-huit ans"
depuis quinze ans, il est aussi prof de surf, pour les enfants, l'été, depuis trois ans "grâce à des copains, qui m'ont amené", il a vaincu sa peur de l'avion et voyage une partie de l'hiver à la recherche de la vague, Mexique, costa-rica…
il bosse aussi de temps en temps pour un ostréiculteur
"j'ai tout essayé… l'océan, les enfants… c'est ce que j'aime le plus"

jeudi 18 juin, Sébastien



Sébastien, dit "seb", 35 ans, normand, exilé à Paris à 20 ans, a travaillé comme plombier pour la générale des eaux, venu s'installer il y a cinq au ferret par la famille de sa femme, il a tout de suite trouvé du boulot comme écailler, a appris sur le tas "s'est peut-être coupé mais n'a pas de blessures apparentes" dit-il en souriant
depuis, l'écailler est devenu ostréiculteur, "je vais sur les parcs, tout ça, c'est ça mon métier"
"est plus heureux qu'à paris mais moins qu'à cherbourg, à cause de la famille... mais bon, cherbourg, le temps... et puis, c'est trop près de l'angleterre"

mercredi 17 juin, Yannick



yannick, 60 ans, né dans le village de l'herbe d'une vieille famille ostréicole, loup de mer dans le physique et dans l'âme, l'oeil bleu et perçant, il a consacré sa vie à la mer, comme ostréiculteur, pêcheur puis sauveteur en mer
a travaillé pendant 23 ans comme volontaire à la SNSM, dont 13 ans comme patron du "Gema", "combien j'ai sauvé de vies humaines?... je ne sais plus, je ne les ai pas comptés... mais j'ai ramené aussi des morts..."
a été décoré en 2000 de la médaille du mérite maritime
a racheté un gipsy 37, gréé en ketch, l'a entièrement retapé dans son jardin et a traversé l'atlantique avec sa femme, myriam
responsable aujourd'hui du bac à voile de la mairie de lège, il se passionne toujours pour la mer à travers le charme des vieux gréements

mardi 16 juin, Claude



Claude, 60 ans, dit "le dab", gérant-retraité d'"une petite entreprise familiale", originaire de bazas, "submergé par les procès de ses voisins ce qui lui assure "une rente mensuelle non négligeable",
a connu la grande époque de la "shmata"
fait des infidélités au rosé corse depuis cet été,
fou de rugby, a joué au centre, troisième ligne et une fois talonneur
a une "panthère", "un prince héritier" et "deux princesses héritières"
sa maxime favorite est "Mieux qu'un ami, un client..."

lundi 15 juin, Julien



Julien , 37 ans , "n'aime pas son âge", toulousain d'origine, son accent chante,
a vécu son enfance en égypte
fleuriste à biarritz, a travaillé à paris dans la mode, en a eu marre, est rentré à toulouse, y a fait des études de communication, en est parti quand l'amour est parti, a fait une formation de fleuriste, a monté sa boutique "le nez dans l'herbe"
hésitait entre se baigner sur le bassin ou là l'océan avant de reprendre la route

dimanche 14 juin, Christophe



Christophe, dit "le tof", 40 ans, originaire du bassin d'arcachon, a vécu à toulouse, en belgique, à namurs, a travaillé comme videur,
revenu sur ses terres natales, a été barman, conducteur du petit train, et de nouveau responsable de la sécurité d'une boîte de nuit
s'est vu retiré son permis de conduire, est donc le seul videur de la presqu'île à se rendre à son travail conduit par un chauffeur
sportif dans l'âme, il a pratiqué tous les sports, joué au hand-ball, fait de la natation, joue aujourd'hui au rugby dans l'équipe de lège au poste de pilier
est à la recherche d'une femme posée, calme et gentille, et aimant les bonnes soirées...

nb : les candidates peuvent se présenter au bar le yachting où christophe est dorénavant barman - mise à jour le 18 juin-

samedi 13 juin, Françoise

vendredi 12 juin, Pascale



pascale, dit dédé, 49 ans, travaille dans le secteur médical, surnommée dédé depuis la seconde, à cause des chaussettes qu'elle portait toujours "ma fierté, c'est que j'en suis à ma deuxième génération à m'appeler dédé"
a rencontré sergio "avant, je me demande comment je faisais... a priori, on vieillira ensemble..."
cinéphile, a monté les marches à cannes, "j'ai vu le premier film de Lars Von Trier, "elements of crime" à cannes..."
n'aime pas être prise en photo

jeudi 11 juin, Greg



Greg, 24 ans, bordelais, chef de rang à l'escale au cap-ferret, après avoir été au pinasse-café, a toujours rêvé de faire de la restauration, a commencé dans ce métier il y a neuf ans "avec une dérogation", a travaillé aussi à monaco et à londres
passionné, de l'énergie à revendre, sourire dents blanches et pétillement dans l'oeil, il n' a rien à envier à tom cruise "j'ai vu le film cocktail, le premier film que mes parents me laissaient voir en entier, je crois que c'est venu de là, je me suis dit, c'est ça ce que je veux faire"
"travailler, je ne fais que ça, l'été, l'automne, l'hiver, tout le temps, si je ne faisais pas ce métier, je ferais de la vente, le contact humain, le relationnel, j'adore ça"

mercredi 10 juin, Julien



julien , 24ans, en cdd pour six mois à l'office de tourisme de lège-cap-ferret, aimerait bien y rester, trouver "quelque chose de stable et durable dans ce qui se présentera",
a étudié l'histoire de l'art "ce qui m'intéresse surtout ce sont les arts asiatiques et l'art pré-colombien, l'un parce que c'est solide, c'est de la pierre, c'est massif, l'autre parce que c'est éphémère, pour la dualité",
a vendu des assurances-décès, a fait une formation de carrossier à Pau
monte deux fois par jour en haut du phare du cap-ferret "258 marches, c'est cool, j'ai travaillé une saison dans une rôtisserie..."
n'aime pas être pris en photo

mardi 9 juin, Skipe



skipe, golden retriever, 7 ans et demi, vient de faire une portée de cinq chiots, aime vivre en liberté, ne porte pas de collier, ne sait pas ce qu'est une laisse, adore se baigner, jouer avec des pignes, câline et tendre, se couche sur les autres humains qui pleurent en les regardant droit dans les yeux et en posant sa tête sur leur coeur,
gourmande, va tous les samedis matins se poster devant la devanture du boucher,
pars tous les matins faire la tournée des maisons voisines pour rendre visite à ses copains
adore la salade et le poisson

lundi 8 juin, Sabine



sabine, "de 64, mais septembre, parce que maintenant, chaque jour compte", vigneronne, une main de fer french manucurée dans un gant de velours,
a repris la propriété familiale il y a quinze ans, ne se départit jamais de son charme, partout présente, elle vole de ses chais à ses vignes, de la vinification à la commercialisation
conseiller municipal, siège au conseil d'administration d'une banque
la pression, le travail et les soucis ne suffisent pas à désarmer son sourire ni à éteindre l'étincelle dans l'oeil

dimanche 7 juin, Katia



katia, 36ans, franco-algérienne, "artiste, vidéaste", vit à paris, a étudié aux beaux-arts, arrivée au ferret après avoir été invitée au CAPC de Bordeaux pour présenter une de ces oeuvres, "une installation vidéo"
travaille sur l'entre-deux, l'espace intermédiaire, l'identité, l'hybride
a travaillé à new-york
prépare un nouveau voyage de travail en algérie
derrière le sourire ouvert et bon-vivant transparaît l'énergie, la volonté, une réflexion poussée autour de son travail

samedi 6 juin, Eric



eric, 39 ans, informaticien, beaucoup d'amis, parisien, est parti vivre une année en côte d'ivoire pour sa Terminale pour être près de celle qui deviendra par la suite la mère de son fils
on lui dit parfois qu'il ressemble à bertrand cantat, mais ce dernier n'a pas la chance d'avoir un aussi beau regard bleu porcelaine
fou de musique, il va à de nombreux concerts depuis l'âge de 13 ans mais ne joue d'aucun instrument
fait de la photographie, vient de se mettre à l'argentique, avec un canon télémétrique des années 70,
a commencé à apprendre l'hébreu

vendredi 5 juin, Ségolène



ségolène, 34 ans, originaire des landes mais a suivi toute son enfance un père militaire, a toujours travaillé comme vendeuse puis responsable de magasin, il y a 12 ans, est venu au ferret, avec laurent, "si un jour je me marie et j'ai des enfants, je viendrai vivre ici" lui a-t-il dit, ils ont eu un enfant, à Paris... maxime "ma vie, mon oeuvre, le plus important", a cherché un boulot au ferret, "j'ai rencontré les bensimon, cinq jours après j'étais dans le tgv pour bordeaux, les quatre premiers mois, j'étais séparée de maxime et laurent, ça a été très dur, mais je n'ai aucun regret, si c'était à refaire, je le referai, vivre ici, c'est..."

jeudi 4 juin, Albert



albert, dit béber(t), 40 ans, martiniquais, second de cuisine au pinasse-café depuis deux ans après avoir passé dix ans au même poste à l'escale, arrivé en france à 21 ans "j'avais le choix entre ministre dans mon village où cuisinier ailleurs", a choisi ailleurs, passionné de cuisine, aurait pu aussi être prof de sport, " mais j'aurais du quitter mon village... en fait, je l'ai quitté quand même"
fou de foot, il avait parié au début de la saison que bordeaux serait champion et qu'il se teindrait en blond...
et sa blondeur fait ressortir ses cils de biche et son "rire banania"

mercredi 3 juin, Franck



Franck, 51 ans, ne sait pas vraiment définir ce qu'il fait, a toujours été attiré par le commerce et la technique, a étudié la gestion et le marketing, a toujours baigné dans la photographie, son père était photographe et poète, fasciné par la technique, il fait de la photographie 3D depuis ses 15 ans
après un long passage parisien chez Xerox, a créé son entreprise il y a juste vingt ans, il y conjugue ses passions puisqu'il gère une entreprise qui rend réel le virtuel, transforme des pixels en images
prépare une exposition de photos 3D sur l'aviation
collectionne les appareils photos anciens
a recommencé à fumer il y a huit jours

mardi 2 juin, Véronique



véronique, 38 ans, parisienne, passionnée par l'art, la photographie, l'image, a longtemps travaillé dans des galeries, et puis "il y a eu la crise, la guerre du golfe", a rebondi dans l'environnement
est venu passé un week-end à bordeaux il y a quatre ans " voir une vielle amie, pour les journées du patrimoine", a rencontré franck, ce fut un coup de foudre, ils partagent les mêmes passions, ils ne se sont plus quittés, ont construit une maison ensemble, se sont associés, travaillent ensemble

lundi 1er juin, emmanuelle



"en retard, en retard"...
emmanuelle, 42 ans, baby-sitter pour le week-end pour dépanner son amie marie, n'a pas eu le temps entre la plage et autres activités très importantes de rencontrer un humain, a donc fait des châteaux de sable, de la pêche au crabe, de l'apprentissage de vélo sans les petites roues
débordée...
 
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